After UST’s success, a new race for L1 stablecoins is here

2025 : Quand les stablecoins de Wall Street réinventent l’argent numérique

En 2025, une transformation majeure s’opère au cœur du système financier mondial : l’émergence de dizaines de stablecoins institutionnels portés par des acteurs historiques de Wall Street, des fintechs et même des institutions politiques. Selon des données récentes, près de 59 nouveaux projets de stablecoins ont fait leur apparition cette année, signalant un tournant vers une nouvelle forme de monnaie numérique stable et programmable.

Ce phénomène ne relève plus d’une simple mode cryptographique, mais d’une construction d’infrastructure financière durable. JPMorgan, Fidelity, Western Union ou encore Klarna figurent parmi ceux qui développent des actifs numériques ancrés à des devises classiques. Ces initiatives montrent que le stablecoin n’est plus seulement un outil de trading, mais une infrastructure potentielle de paiement et de règlement global.

L’adoption croissante s’inscrit aussi dans un contexte réglementaire qui évolue rapidement. Aux États-Unis, la loi GENIUS Act a posé les bases d’un cadre légal clair pour les stablecoins, renforçant la confiance des investisseurs institutionnels en ces nouveaux instruments. Parallèlement, des analyses sectorielles montrent que ces monnaies numériques fonctionnent aujourd’hui comme un « cash numérique institutionnel », avec des volumes de transactions en forte hausse.

Pour les grandes entreprises, l’intérêt est évident : des paiements plus rapides, des coûts réduits et une présence renforcée dans la finance décentralisée. Pourtant, cette révolution n’est pas sans risques. Certains projets sont conçus avant tout pour les paiements courants, avec peu d’incitations financières pour les utilisateurs finaux, mimant les modèles bancaires traditionnels sans offrir de rendement attractif.

Ce nouvel écosystème divise les acteurs : d’un côté, des stablecoins sécurisés par des institutions, de l’autre, des projets DeFi plus innovants, souvent plus rémunérateurs pour les contributeurs de liquidité.